Les psychologues et l’argent liquide…
15 mars, 2013, 13:07
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Très régulièrement, et le plus généralement lors de la première consultation, des patients me demandent s’ils peuvent payer autrement qu’en espèces. Le plus souvent bien sûr, il s’agit de patient ayant déjà vu un ou plusieurs autres psychologues auparavant qui leur avaient expressément demandé de payer ainsi…

C’est une pratique ancienne, ancrée dans la théorie psychanalytique Freudienne autour de l’échange, du transfert et de l’investissement du patient dans la thérapie. D’accord… Mais petite rappel, la vie de Freud commence en 1856 et se termine en 1939. Qu’en était-il des moyens de paiement à l’époque? Pensez-vous que ce même Mr Freud avait sa carte Gold ou son chéquier à écureuils?!

Oui c’est vrai, je suis un peu remontée dans ce post car j’en ai assez de ces psychologues qui se cachent derrière des « mon patient se rend bien plus compte de ce qu’il paye lorsqu’il me paye en liquide qu’en remplissant un chèque »… Oui enfin parlons franchement, c’est surtout lui qui « se rend bien plus compte de ce qu’il se met directement dans la poche sans le déclarer au fisc »! Entre le chèque, le liquide et le prix non fluctuant des séances, je pense que les patients auraient tous à y gagner avec bien plus de clarté et de lisibilité! Sinon, arrêtons de paraître outrés lorsque certains pensent que nous sommes des charlatans ou tout autre quolibet désobligeant… Parce que manifestement il y en a!

D’ailleurs on pourrait penser que c’est moins le cas chez les psychiatres qui ont un lien direct avec la Sécurité Sociale et qui se doivent d’être très lisible dans leur comptabilité. Et bien non, vous trouverez également des psychiatres qui font payer un règlement en liquide en sus du règlement « officiel Sécu », toujours cachés derrière des questions d’investissement dans la thérapie ou d’estime de soi…

Chers patients, faites attention à vous s’il vous plait: il ne suffit pas que le contact « passe » bien ou que vous vous trouviez dans une profonde demande pour accepter ces « injonctions thérapeutiques »! Le thérapeute est là pour vous aider, il faut que vous ayez confiance, que vous vous sentiez bien dans son cabinet, à l’aise, capable de tout lui dire: et notamment vos désaccords ou vos surprises: c’est ça aussi, un transfert constructif!

 

Mme Lecomte, psychologue clinicienne et psychothérapeute à Poissy (78)



Les antidépresseurs…
12 mars, 2013, 15:44
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Souvent mes patients me demandent ce que je pense des antidépresseurs, moi psychologue clinicienne et donc non prescriptrice de ce type de produits…

Si j’ai effectivement choisi la parole comme outil de travail, il me semblerait incohérent de montrer un vive hostilité contre ces psychotropes. Mais pas pour n’importe qui, pas n’importe quand, pas pour quelconque affect dépressif et encore moins pour une durée indéterminée!

Je pense qu’ils sont nécessaires lorsqu’une dépression très marquée s’instable et qu’elle entraîne de réelles conséquences sur la vie quotidienne: difficultés de concentration, pour s’occuper de ses enfants ou de soi, et encore plus, bien sûr, lorsqu’on n’arrive même plus à sortir de son lit ou à s’alimenter. Je ne suis pas pour une prescription automatique dès le moindre signe de mal-être, et cette prescription mérite d’autant plus d’être suivie de près s’il existe une prédisposition à l’addiction.

En-dehors de ces tableaux cliniques, les antidépresseurs peuvent se présenter comme une béquille précieuse, comme un régulateur d’humeur très appréciable. Mais cette béquille doit rester temporaire! 6 mois minimum, 2 ans (très) grand maximum! Au-delà, j’ai le sentiment qu’ils deviennent plutôt des placebo ou en viennent à cacher une pathologie psychique plus importante…

Aussi, il est important de savoir que, lors d’une psychothérapie menée en profondeur,  il arrive très souvent que le patient passe par une période « à consonance » dépressive… tout à fait bénéfique! Je compare souvent ce travail psychothérapeutique comme débutant par une déconstruction, parfois lente, parfois au bulldozer, qui nécessite une reconstruction solide des pièces tombées à terre, à entre-mailler avec de nouvelles arrivantes. Dans ce cadre, je déconseille le plus souvent l’usage d’antidépresseurs car ils pourraient alors représenter un frein à le remise en question, et donc, à la psychothérapie… Il s’agira alors d’un état, certes désagréable à vivre, mais temporaire et salvateur pour le patient.

 

Mme Lecomte, psychologue clinicienne et psychothérapeute à Poissy (78).

 



Si maman, si…
5 octobre, 2012, 17:28
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Il y a quinze jours, lors d’une même journée, 6 de mes patients m’ont parlé de leur mère.

Un premier : « Elle ne me dit jamais rien, ne me pose jamais de question : c’est comme si elle se foutait de moi et de ma vie… »

Un second : « Elle me donne toujours son avis, alors que je m’en fiche moi de son avis, je ne le lui demande pas !… D’ailleurs je fais ce que je veux alors faut qu’elle arrête d’essayer de m’influencer ! »

Un troisième : « Lorsque nous nous sommes rendu sur la tombe de ma grand-mère décédée il y a plusieurs années maintenant, elle m’a laissé là à pleurer, toute seule… Elle s’est éloignée pour le laisser pleurer seule devant cette tombe, vous rendez-vous compte ?! N’aurait-elle pas pu ne serait-ce que poser sa main sur mon épaule ?! »

Un quatrième : « Ma mère est parfaite : une femme très belle, bonne épouse, maman attentive, intelligente, mariage réussi… Est-ce que vous pouvez imaginer le poids qui pèse sur mes épaules pour essayer de lui arriver ne serait-ce qu’aux chevilles ? »….

… Vous voyez où je veux en venir ?… Une analyse ne serait-elle pas superflue?…

Mme Elodie Lecomte, psychologue et psychothérapeute à Poissy (78).



Les séniors et l’amour
3 septembre, 2012, 16:44
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Les célibataires seniors et la vie de couple

L’image de la grand-mère au chignon grisonnant parfait s’agitant derrière ses fourneaux ou du grand-père assis dans son fauteuil, la canne à portée de main est belle et bien révolue. Aujourd’hui, les seniors sont majoritairement actifs et le revendiquent : randonnées, sorties culturelles, voyages… Devenus célibataires après avoir vécus de nombreuses années auprès de quelqu’un, ils ne souhaitent plus rester seuls chez eux, en tête-à-tête avec leur télé et aspirent naturellement à partager des moments de complicité en duo, et pourquoi pas, à aimer de nouveau.

Parmi eux il y a ceux qui se sentent plus quadra que quinqua : pétillants de santé, débordants d’activité, pour eux, l’image du conjoint idéal n’est en rien celle d’une compagne ou d’un compagnon casanier(ère). Ceux-ci préféreront rester seule encore un temps que d’accepter une relation avec une personne plus âgée voire du même âge qu’eux. Si cette attitude était plutôt masculine il y a quelques années, on dénombre aujourd’hui autant d’hommes que de femmes aspirant à ce modèle de couple.

Pour les autres, il s’agira plutôt de seniors souhaitant vivre à deux leurs activités et leurs loisirs, se réservant la potentialité de, peut-être, retomber amoureux(se)… La vie de couple n’est pas  réellement un but pour eux mais plutôt une éventualité, car, non seulement habitués à leur vie en solo, ils sont freinés par un niveau d’exigence élevé dont ils ont tout à fait conscience.

 

L’effet « Woodstock »…

Les seniors issus de la génération « mai 68 » ont eu la possibilité lorsqu’ils étaient plus jeunes, de chercher leurs propres limites car peu le leurs étaient offertes. C’est probablement donc aussi cette construction identitaire en solitaire qui exacerbe leurs exigences. Après une certaine expérience de la vie en général et du couple en particulier, et il est souvent ardu de se défaire de ses vieilles habitudes et de s’adapter à un nouveau partenaire. De plus, il est vrai que le temps permet de se connaître soi-même d’avantage un peu plus, et donc, de savoir plus précisément ce que l’on veut et ce que l’on attend de l’autre.

Autre singularité à souligner quand à cette génération de baby-boomers qui a vécu le « libération des mœurs » est leur rapport à la sexualité. En effet, ils sont probablement ceux qui affirment le plus aisément qu’avoir une vie sexuelle active est important, voire très important dans leur vie.

 

Des seniors qui ressemblent… aux juniors !

La vie que l’on mène après 50 ans se rapproche très sensiblement de celle que l’on avait à 20 ans. Sans enfant sous son toit –ou bientôt-, l’approche de la retraite nous redonne l’appétence du goût de la liberté. Dans un corps que l’on a appris à aimer malgré les excès des années, on s’assume et on se sent de nouveau léger ! Et il en va de même en amour… Les premiers rendez-vous amoureux nous font toujours ressentir ces papillons dans le ventre et l’on découvre avec joie que les codes de séduction sont immuables, quel que soit les âges.
Ainsi, juniors et seniors ont le même comportement amoureux : ils n’hésitent pas et foncent !

Elodie Lecomte, psychologue clinicienne et psychothérapeute à Poissy (78)

 



Faut-il être égoïste pour être heureux?
4 août, 2012, 14:23
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En thérapie, j’entends souvent que l’égoïsme est un vilain défaut à bannir auquel il faut préférer l’altruisme. Et bien je suis mitigé… quand à la définition même de l’égoïsme !

S’il s’agit d’agir sans empathie et sans penser que nous sommes des Êtres sociaux -donc, sans penser à l’Autre- alors là oui, l’égoïsme s’est pas source de bénéfice quand à son évolution personnelle. En revanche, si l’égoïsme signifie s’aimer, prendre en compte son ressenti, vouloir être heureux sans détriment de sa propre personne alors effectivement, il faut être un peu égoïste pour s’épanouir…

Selon le Larousse, la définition exacte de l’égoïsme est « Attachement excessif porté à soi-même et à ses intérêts, au mépris des intérêts des autres ». Comme toujours, la nuance se présente sous le mot « excessif »…

Elodie Lecomte, psychologue clinicienne et psychothérapeute.



Des psy en vacances?!
26 juillet, 2012, 17:58
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Et oui, il fallait s’y attendre !
Malgré un métier que j’adore plus que tout et pour lequel je consacre énormément de temps et bien… Mon corps et mon esprit me le réclament régulièrement: je dois partir en vacances !…
C’en est devenu une nécessité…

Car, malgré ce que peuvent en penser les réfractaires, ce n’est pas si évident d’écouter toute la journée. Cette écoute est si différente de celle que vous pouvez avec avec vos amis : une écoute où vous liez, faites des ponts, vous référez aux théories des raccourcis, des accroches, où vous devez amener sur une piste sans trop en dire -car le trajet de réflexion, c’est au patient de le faire… Cette écoute particulière de 9h à 22h est épuisante, vraiment.

 

Alors oui, en temps que psychothérapeute, j’ai, comme tous les ans, une courte phase de culpabilité. Elle apparaît juste au moment de « poser » mes vacances, et puis… comme chaque année, j’y réfléchi.

Si certains patients angoissent à l’idée d’une coupure dans leur travail thérapeutique, et bien tout d’abord je suis ravie de les entendre le verbaliser, ce qui permet de mettre des mots sur ce qu’ils accueillent comme un « vide ». Souvent, il s’agit d’une réactivation d’expériences de séparation passées. Mais quoi qu’il en soit, le travail thérapeutique n’est et ne doit être que temporaire : je le vois comme un étai posé le temps de reconstruire et de consolider son Moi. Certes, ce temps dure plusieurs mois, voir plusieurs années, mais le but d’une thérapie est toujours de pouvoir se sentir assez fort pour affronter la vie, sa vie, bref d’en être autonome… Et les vacances, ou plutôt, la « coupure » liée aux vacances peut permettre de constater toute l’autonomie acquise !

De plus, cette fois obligés d’affronter seuls les obstacles qui se présentent à eux, je suis, comme toutes les années, certaine de retrouver la majorité de mes patients grandis de ces expériences.

 

Mme Elodie Lecomte, psychologue et psychothérapeute à Poissy (78).



Mon ennemie la solitude…
23 juillet, 2012, 19:17
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Grande cause nationale 2011, la solitude est un motif de consultation de plus en plus évoqué dès le premier entretien.  Elle peut frapper n’importe qui et n’importe quand, mais elle survient le plus souvent lors d’une séparation, d’un changement d’emploi ou lors d’une rupture avec la proximité familiale.

Si son nom est d’une familiarité contemporaine, les affects associés le sont moins… En effet, la solitude peut devenir chez certains le point de départ d’une profonde dépression car l’être humain, aussi « solitaire » qu’il souhaite l’être ou le faire paraître, est un être sociale et socialisé, et ce, dès sa plus tendre enfance. Aussi, si « être solitude » est un positionnement assumé et recherché, la « solitude » elle, ne l’est pas… L’humain a besoin de l’Autre pour vivre et pour s’épanouir, pour partager ou étayer ses convictions, pour apprendre à se connaître. Les réseaux sociaux et les sites de rencontre ont, pour le coup, bien senti la brèche et, pour cette raison, ils perdureront encore longtemps. Est-ce négatif ? Je ne le pense pas, tant que le réel fait rapidement place au virtuel…

Elodie Lecomte, psychologue et psychothérapeute à Poissy (78).



Je suis bénévole… pour moi !
21 juillet, 2012, 10:36
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Il y a plusieurs décennies, être bénévole relevait d’une empathie qui n’était pas innée chez tous.
Le bénévole actait d’un mouvement gratuit et désinvolte, « sans rien en attendre en retour ».

Aujourd’hui, c’est tout autre…
D’après une récente étude, nombre de bénévoles avouent chercher quelque chose pour eux-mêmes dans ces actions : rompre la solitude, apprendre à se connaître à travers la connaissance des autres, apprendre de nouveaux savoir-faire, accroître son cercle social…

En tout état de cause, je pense que c’est l’évolution de l’individualisation et surtout, du « pouvoir dire » qui permet d’aboutir aux résultats de cette étude. Autrement dit, l’Être humain n’a pas beaucoup changé mais sa parole s’est libéré et permet aujourd’hui d’avouer ce qui était inavouable autrefois.

La grande différence (positive) c’est qu’aujourd’hui on répond à ces bénévoles : « effectivement, il n’y a pas de mal à avouer que le bénévolat c’est aussi un peu pour soi »… Qu’en aurait-il été au début du siècle ?!

Mme Elodie Lecomte, psychologue et psychothérapeute à Poissy (78).



Parents célibataires…
16 juillet, 2012, 16:23
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D’après les témoignages de parents célibataires, ce n’est pas tant l’engagement dans la relation qui fait peur mais le travail que va susciter ce nouveau maillage familial. Les fondations d’un couple ne sont pas faciles à poser ; elles seront d’autant plus compliquées à établir pour des parents célibataires.

Voici mes conseils pour s’engager au bon moment dans une nouvelle relation amoureuse :
1- Prendre le temps de faire le point sur son passé amoureux.

 « Faire le deuil de sa relation précédente » est une expression couramment utilisée mais elle prend tout son sens, au moment d’un nouvel engagement affectif. En effet, si devant cet amour naissant la personne prend la fuite, si l’individu prend comme référence des habitudes passées ou si les rapports avec ses ex-conjoints(es) ne sont pas d’une extrême clarté, il faudra de
toute évidence un peu plus de temps pour avancer de nouveau à deux.

2- Être honnête avec soi-même pour savoir quelle direction prendre.

Il est important d’être mâture et réfléchi(e), honnête avec soi-même pour être honnête avec un partenaire potentiel. Celui/celle-ci est en droit de savoir à quel type de relation il/elle doit s’attendre. (Les décisions d’un parent célibataire et son engagement avec un(e) conjoint(e) vont inévitablement affecter la vie de son/ses enfant(s)).

3- Le cas échéant, se faire aider d’un psychologue pour se délester de ses mauvais souvenirs (rupture non désirée, divorce compliqué, deuil…).

Comment parler à ses enfants de cette nouvelle relation ?
Les parents célibataires hésitent à bouleverser la vie de leurs enfants en leur imposant un nouveau conjoint. D’où la nécessité de ne pas s’engager à la légère, pour éviter une nouvelle séparation. Pour qu’une recomposition familiale se passe le mieux possible, il faut accorder du temps : tout d’abord à soi-même dans la construction de son couple et de ses sentiments amoureux, et également à ses enfants dans la rencontre avec cette nouvelle personne qui va partager leur vie. En effet, rencontrer la personne aimée par son parent est, malgré toute la délicatesse du monde, tout à fait perturbant pour un enfant.

Cet « étranger » va dans un premier temps briser tous ses espoirs, conscients ou non, de voir à nouveau ses parents s’aimer et vivre ensemble. Il vient aussi rompre un quotidien, un équilibre qui a mis du temps à se réinstaller. Si ce nouveau partenaire est accompagné de ses propres enfants, il va alors falloir composer avec de nouvelles personnalités auxquelles l’enfant n’était pas préparé. Il s’agit donc de ne pas présenter tous les amant(e)s potentiels qui entrent dans la vie d’un père ou d’une mère, mais bien LA personne avec qui le parent envisage de refaire sa vie. Dans cette nouvelle dynamique à établir, il faut laisser à chacun le temps nécessaire pour s’ajuster à l’autre.

Ne pas se sentir coupable de refaire sa vie
Certains parents célibataires s’enferment dans un quotidien, centré autour de leur(s) enfant(s) et de leur travail. Si cela résulte d’un équilibre à retrouver après une séparation, cette situation peut vite devenir pesante et nocive. Très souvent, il va s’agir du parent qui a été quitté, et pour qui cette rupture vient réactiver une angoisse d’abandon. Soit le parent en question, se rattache alors à l’objet d’amour sur lequel il a le plus d’emprise, son/ses enfant(s), soit il va engager des rencontres amoureuses qui, par son comportement ou par la personnalité de l’être choisi, seront toujours vouées à l’échec.
Ces difficultés resurgissent car le parent célibataire ne s’est jamais consacré un temps d’introspection. Il est facile de comprendre que lorsque la personne concernée est dégagée de ses blocages passés et qu’elle est en paix avec elle-même, elle avance sereinement en sachant qu’elle a le droit d’être aimée. Quand ce cheminement est effectué, la culpabilité potentielle vis-vis de son (ses) enfant(s) de refaire sa vie avec une autre personne n’apparaît pas (ou plus) !

Elodie Lecomte, psychologue et psychothérapeute à Poissy (78)



Les signes qui montrent qu’on n’est pas encore prêt à faire une rencontre
12 juillet, 2012, 8:43
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Voilà quelques temps que vous êtes célibataire et, au détour d’une rencontre troublante, vous envisagez de céder aux avances qui vous sont faites… Comment savoir si c’est le bon moment ?Tout d’abord, il faudrait savoir si vous avez intégré et assimilé votre précédente relation. Outre une fondamentale remise en question permettant de comprendre les raisons de cet « échec », il existe de petits signes très simples… Par exemple, avez-vous tout particulièrement envie de montrer à votre ex compagne/compagnon combien vous êtes heureux(se) ? Avez-vous ressenti un pincement au cœur lorsque vous avez appris qu’il/elle s’était remis(e) en couple ? Avez-vous du mal à couper les liens, mêmes indirects (demander des nouvelles aux amis communs, chercher à savoir ce qu’il/elle a fait récemment…) ?

Aussi, n’hésitez pas à écouter votre corps, vos ressentis, et à vous poser les bonnes questions : êtes-vous triste, éprouvez-vous de la colère ou du ressentiment lorsque vous pensez à votre ex ? Et, d’une façon plus générale, face à cette potentielle relation future, avez-vous peur de souffrir ? Avez-vous peur de perdre le contrôle ou même d’être finalement éconduit(e) ?

Et finalement, en cette relation : y croyez-vous ou vous dites-vous que « de toute façon, cela risque de mal finir » ? Arrivez-vous à entrer de nouveau dans un processus de séduction ?

Si vous n’arrivez pas à trouver de réponses claires à tous ces questionnements, posez-vous les questions suivantes : dans le fond, pourquoi n’accepterions-nous pas tous ces signes comme des signes « protecteurs » ? Et plutôt que de lutter contre, afin de les assimiler au plus vite, pourquoi ne pas profiter de leurs bienveillances qui nous protègent d’une relation entamée prématurément et fort potentiellement vouée à un échec et donc à la douleur ?

Elodie Lecomte, psychologue clinicienne et psychothérapeute à Poissy (78)

www.psylecomte.com


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